Un reptile sur le divan

Wild.

05 juin 2007

C'est moi.

Oui, c'est moi : la fille qui n'aime pas les couples, la fille qui n'aime pas qu'on se bécote en public, celle qui est génée à la moindre petite main baladeuse, qui guette les environs pour voir si il n'y a pas une fille comme moi qui nous observe nous embrasser.

C'est moi.

En fait, c'est moi. Vraiment, hein, je dis pas ça pour déconner ! La fille qui va au restaurant avec son amoureux, la fille qui plaisante et qui embrasse à pleine bouche.

C'est moi. C'est moi ? Une bague ? Pardon ?

Comment dois-je réagir ?

Posté par Gaia à 22:43 - Sentiment - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


27 mai 2007

Ce que...

Ce que tu m'as dit hier soir m'a fait tout chaud à l'intérieur, je sais pourquoi maintenant et c'est pour ça que j'en suis sûr.

J'ai vraiment envie qu'on parte.

Posté par Darwin à 11:39 - Sentiment - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 janvier 2007

I'm sorry girl

I'm sorry girl for all the bad things i've said to you, i really miss you and sometimes it's really hard. It's hard to made the difference between the stress at work and the rest off my life, 'cause the stress do not leave me when i'm off work. And that's why sometimes  i'm mean with you, but i don't want to.

So, i appologize a dozen time, 'cause you're the one i love, 'cause you make me more happy than sad, 'cause i like to hug you, to comfort you.

"You are my sunshine, my only sunshine..."

Posté par Darwin à 20:36 - Sentiment - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 janvier 2007

Faut que tu arrêtes

Faut que tu arrêtes de dire qu'il faut que tu réfléchisse à la place de quelqu'un d'autre alors que tu a besoin de réfléchir pour toi. Tu n'a qu'a m'envoyer chier et me laisser me démerder.

Au départ, je ne t'ai pas demandé de le faire, c'est toi qui t'es mise à le faire pour que je suive, mais le soucis, c'est que si onle fais à ma place, j'ai tendance à laisser couler.

Faut que t'arrête de finir ce que je n'arrive pas a faire du premier coup, même si ça t'enerve, sinon j'apprendrais jamais, faut que t'arrête de m'empecher d'échouer, parce que si je ne me prend jamais de gadin, je ne saurais jamais comment me relever.

Faut que tu arrête de dire que "non, ça va, tu peux y aller", avec un ton qui veut plutôt dire "si tu y va t'es qu'un connard" et m'assurer du contraire quand je demande confirmation, je préfère que tu me dise tout de suite si je suis un connard plutôt que de ma le dire après coup.

En se moment, je n'ai plus de subtilité, j'en utilise trop au travail. Je bosse 45 heures par semaine, je tiens l'équivalent technique de trois postes, j'aime mon taff mais il est usant.

Oui, je sais, tu travail aussi, tu as tes études etc, mais je ne supporte pas que ça te permette de me dire que je n'ai pas le droit de dire que ça me fatigue et que ça me fait oublier des trucs parce que toi tu le peux. Moi, je ne peut pas. Non, je n'avoue pas que je suis un deumeuré, non, j'avoue seulement que là, j'en suis aux limites, je les dépasserais peut être mais pas maintenant, il faut que je m'habitue. Oui je suis lent à ce jeux là. Deux ans sans aucunes responsabilité sauf à s'occuper de pas trop dépenser mon chômage, rembourser la banque et tenter de te séduire et ensuite, BAM. La vie active d'un coup.

Donc oui, je dois faire des effort mais toi, il faut que tu comprenne que c'est dur pour moi aussi, ça n'est pas plus dur pour toi ou pour moi, non, c'est juste dur.

J'ai l'impression, quand tu me dis que je n'ai pas le droit d'utiliser ça comme excuse, que tu t'attend à ça parce que je doit être plus fort, ou parfait ou je ne sais quoi. Et bien, dernière nouvelle, je suis humain, avec tout ce que ça importe.

J'arrête, je m'enerve tout seul, mais j'ai dis ce que je pensais et que j'ai peur de te dire en face (pour être traité de débile ou de gros con parce que j'ai du mal avec la vie comme tout le monde, non merci).

Je t'aime, tu comprends, pour moi, ça reste encore plus important que le reste, grace à ça j'arrive le plus souvent à ne pas faire attention au reste parce que tu es là et que je tiens à toi.

Mon intention de partir avec si un jour tu partais à l'étranger est toujours valable. Je que je viens d'écrire ne change en rien mon envie de vivre avec toi.

Posté par Darwin à 22:12 - Sentiment - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 août 2005

Elle me dit qu'on fait...

Elle me dit qu'on fait "vieux couple", a des détails, mais je ne suis pas sûr, aucun de nous deux n'a l'expérience de la longue histoire d'amour qui fait qu'un couple devient "vieux".
Les attentions que je lui réserve, c'est simplement parce que je tient a elle et a son confort en ma présence.
J'aime pas quand elle est malade, parce qu'elle s'en veux d'être malade et donc d'être chiante a cause de ça. Moi je ne peux pas lui en vouloir, on est malade sans jamais avoir envie de l'être. Quand je la blesse par accident, après je m'en veux a mort, et c'est moi qui devient la tête de cochon.

Mais le truc extra, c'est quand on commence à s'embrouiller, plutôt que je prenne l'attitude de fuite, du genre "raaa tu m'emmerde je vais faire un tour jusqu'à ce que tu soit calmée", je préfère ouvrir la discussion et savoir ce qui ne va pas, on en discute et finalement on en rigole à la fin, on ne s'en veut même plus.

Mais maintenant, elle est chez elle, je suis chez moi et donc ça fait loin quand même.

Posté par Darwin à 22:19 - Sentiment - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 juillet 2005

Mais pourquoi...

Mais pourquoi tu te poses ce genre de question ?
Tu ne crois qu'on y pense pas assez quand ça arrive ?

Il faut apprendre, a accepter que le regard de l'autre puisse être différent du regard général, de son propre regard. Il faut accepter de faire des concessions mais pas non plus se traîner au sol, il faut aussi exiger quelques concessions de l'autre, le sens unique n'a jamais mener a rien qu'à l'impossibilité de retour au point de départ.

J'aime ma langue dans ta bouche, nos langues sur nos sexe, les carresses, quand tu dors sur moi, j'aime toutes les petites choses, les petits détails qui font que tu es toi et pas une autre, je vire fleur bleue, je dégouline de pitites fleurs et d'arc en ciel, de miel et de parfum de lavande.

Je n'aurais jamais pensé ça de moi.

Et finalement, on fini par(presque) aimer ça aussi.

Par contre je déteste toujours Anne Geddes.

(note post-datée)

Posté par Darwin à 01:30 - Sentiment - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juillet 2005

Syndrôme

Je suis atteint du syndrôme de celui qui aimerais ailleurs.

Tout le temps, je voudrais être ailleurs, sauf quand je suis avec elle, quand je suis avec elle, je ne veux être nul part ailleurs.

Posté par Darwin à 18:34 - Sentiment - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juin 2005

Bon...

Elle est partie en voyage - interpretariat, elle n'a pas eu ses exam, elle m'a appelé tout à l'heure et elle pleurait, ça m'a foutu un coup.
Elle m'a évidement proposé de partir avec elle, mais je ne pouvais pas, des obligations qui me tiennent sur place. J'aurais bien aimé, l'Espagne, la plage, obliger de se serrer dans un lit trop petit.

Quand elle va revenir je ne serais pas là, je serais en train de faire le mariole sur des parois verticales, après je rentre et elle viendras, du moins je l'espère, j'ai très envie de la voir, je dois me bouger le cul pour rendre ça possible, rien de mieux que ce genre de motivation pour que je me bouge...

Posté par Darwin à 23:48 - Sentiment - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 juin 2005

...

Et merde, je suis amoureux...

Posté par Darwin à 02:00 - Sentiment - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juin 2005

BOUND

entraves_bound01entraves_bound02

Posté par Darwin à 00:23 - Sentiment - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »
  Avertissement
Ce blog est édité sous un faux pseudo.
Darwin est une identité que j'ai pris
pour pouvoir écrire ici des choses très
personnelles, sans pour autant blesser
mes proches ou les personnes concernées
par ces notes.
Veuillez excuser ce subterfuge.