Un reptile sur le divan

Wild.

13 juillet 2010

C'est qui qui ?

17 septembre 2011 !

On va se marier !!!!!!!

Posté par Gaia à 12:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 février 2008

Tentation ?

J'ai parfois, comme ça, l'espace d'un moment, l'impression -ou pas - qu'on me fait des avances. Ca ne dure pas, et tu sais pourquoi ?
Parce qu'à chaque fois que je suis dans mon lit je pense à toi, chaque fois que j'ai froid, je pense à ton étreinte, chaque fois que je pense à ton corps bouillant, je frémis d'impatience de sentir ton souffle dans mon cou....

Dès que je doute, même si ce qu'on me propose est très intéressant, c'est simple, je pense à nos premiers ébats, à ton premier "je t'aime", ce lui où tu as rougi parce que tu n'avais pas l'intention de le dire, je pense à ton sourire, tes blagues et tout ce que tu m'offres chaque jour depuis bientôt trois ans. Alors, je ne doute plus.

Et puis, mieux vaut un bon ami qu'un amant de passage ? Je préfère m'intéresser à lui comme cela, même si sa proposition était claire, je suis fière de l'avoir pour ami, car il est beau et à mon sens, très galant et généreux. Mais jamais, jamais il ne te remplacera.

Posté par Gaia à 16:33 - Sexualité - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 février 2008

haaaaaaahaha Jealousy...

Et bien oui, je suis jalouse, mais merde à la fin, si t'étais pas aussi sexy, ça n'arriverait pas.

Puis, faut dire que quand tu pars trois jours à Marrakech sans moi mais avec plein d'autres filles, c'est pas rassurant...
Bientôt l'emménagement, méfie-toi, j'aurais le grapin prêt à bondir à tout moment, héhé.

Posté par Gaia à 13:45 - Vacuité - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 octobre 2007

Il ne portait pas de parfum.

Il avait mis son parfum préféré. Non pas qu'il avait pour habitude de se parfumer, il ne mettait jamais de parfum.

Pourtant, il portait son parfum préféré. Subtil, qui ne vous prenait jamais à la gorge et que seules les personnes qui avait l'habitude de cette senteur pouvaient remarquer. Il portait son parfum préféré mais ce n'était pourtant jamais le même. Cela dépendait. Parfois il était plus sucré, d'autres fois plus piquant, mais il était vrai que le plus souvent il était épicé. Il sentait aussi le chaud, pas le mauvais chaud, plutôt la chaleur agréable, celle dans laquelle on se niche, on s'apaise.

Il portait son parfum préféré et il vit qu'elle l'avait sentie. Il la regardat droit dans les yeux, comme il le faisait toujours avec elles. Il la regardat et fit sourire ses yeux, les coins de sa bouche se relevant imperceptiblement. Mais il savait qu'elle le verrait car elle avait sentie son parfum.

Quand elle se leva pour se préparer à descendre du wagon, il décidat de la suivre. Ca n'etait pas son arrêt et il s'en fichait. Il revenait d'un endroi et pourquoi n'irait-il pas ailleurs ? Il avait pris la journée et avait trouvé son parfum tôt le matin, il était partit, rafraîchit. Il descendit juste derrière elle. Elle se retourna et il lui sourit, plus ouvertement.

Quelques mots avaient suffit, pas besoin de plus quand le parfum avait agit.

Quelques dizaines de minutes après il se reparfumait.

Quelques heures après il rentrait. Il portait son parfum et elle aussi.

Mais ce n'était qu'un salopard. Car lui savait et elle non.

Il portait son parfum et elle portait le sien, ainsi que sa maladie.

Posté par Darwin à 00:26 - Digressions - Commentaires [2] - Permalien [#]

12 octobre 2007

Parano, va.

Posté par Gaia à 20:31 - vomi mental - Commentaires [0] - Permalien [#]

  Avertissement
Ce blog est édité sous un faux pseudo.
Darwin est une identité que j'ai pris
pour pouvoir écrire ici des choses très
personnelles, sans pour autant blesser
mes proches ou les personnes concernées
par ces notes.
Veuillez excuser ce subterfuge.
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