12 octobre 2007
Parano, va.
22 janvier 2006
...
j'en ai marre d'être un connard comme les autres.
18 avril 2005
Comment je me suis vautré.
Cette dernière semaine, en même temps que j'apprenais le changement d'idée de deux personnes, une vieille histoire assez sordide a refait surface.
Vous savez, ces histoires liés à un groupe d'amis qui se croient
indestructibles, ouvert à tous et toutes. Et bien non, j'apprends
bizarrement qu'on ne peut pas mélanger tous ses amis.
J'ai eu une seule histoire sordide, mais c'est le genre d'histoire dont on ne se sort pas.
J'ai
été joué aussi, moi naïf, une "amie" viens me voir, se plaindre que son
ex la délaissait, me chauffe et me fait comprendre qu'elle a besoin de
réconfort purement physique et sexuel. Je ne vais pas trop loin, mais
comme pour certains les rapport buccaux génitaux c'est tromper...
Oui, ce n'était pas son ex, pas encore du moins. Elle m'a menti. Puis, plus tard elle est allé voir mon meilleur ami pour lui dir que ce jour là j'avais sexuellement abusé d'elle. Bien sûr, la fille met la main dans mon boxer, puis mon sexe dans sa bouche de son plein gré mais à part ça j'ai abusé sexuellement. BIEN SÛR.
Mais, comme c'est mon meilleur ami, il a eu un doute. Pas que me
concernant. Cette fille avait déjà accusé un autre garçon d'avoir abusé
d'elle, mais plus grave, il a eu beaucoup de soucis par la suite.
Il
m'a donc posé des questions, sans avoir l'air d'y toucher, tournant
autour du pot. Moi je lui ai raconter nos touche-pipi. Il m'annonce
alors ce que je viens de vous conter.
Mais, cette fille, elle s'est remise avec le mec qu'elle a en outre
trompé avec moi(parmis tant d'autres), et donc me voilà encore plus
personna non grata dans ce groupe d'amis.
Mais, hier soir deux amis
de ce groupe sont passés à la maison et on complété ce que je savais.
Elle n'avais raconter ce mensonge d'abu de ma part qu'à mon meilleur
ami, histoire qu'il me casse la gueule car à l'époque ils étaient un
peu ensemble.
Bref, a cause de toute cette merde, crée par une seule personne
largement mythomane, qui crie sur les toits qu'elle a eu sa promotion
grâce à son travail mais en fait c'est plutôt grace à ses capacités
d'avalage de chibre patronal marié, qui acuse à tort les gens qui ne
l'ont pas baiser(comme moi) pour qu'ils aient des problèmes par la
suite.
Donc, a cause de cette merde là, lle couple d'amis qui était
hez moi hier soir était obligé aujourd'hui de ne pas dire aux gens
qu'ils ont vu aujourd'hui qu'ils ont passés la soirée et la nuit(dans
la chambre d'ami car ils étaient loin de chez eux et à moto)chez moi.
Car
dans le groupe de gens qu'ils voyaient aujourd'hui, certains auraient
saisis l'occasion pour recommencer à m'emmerder sur ce mensonge.
Le
problème, c'est que je ne peut pas expliquer car je ne serais pas cru
par ces gens là. Le bon côté des choses, c'est que les mensonges de
cette mythomane commencent a entrer en conflit les uns avec les autres
et que ceux qu'elle à blessé moralement se regroupent et désertent le
noyaux réfractaire à la possible corruption mentale de "l'ange" qu'ils
défendent bec et ongles.
Quand sont univers s'éffondrera, je ne lui tenderais même pas la main par compassion, elle m'a blessé fortement alors que je lui faisait confiance aveuglément, qu'elle crève dans son coin sans m'emmerder.
15 avril 2005
No man's land.
Non content d'écrire pas mal de merde, je suis encore dans certains plan dans un no man's land.
Plus de sexe, comment ? facile, les deux personnes pour qui j'ai des
sentiments plus élevés que la simple baise sur canapé sont tombées
amoureuses. D'un côté, tant mieux pour elles, c'est moi le con au final.
Con
parce que refuser certaines choses, c'est bien, avoir des principes
aussi c'est bien, mais les élever en dogme et être aussi buté qu'un
fasciste sur ces principes c'est du fanatisme idéal(dans le sens d'idée
et non pas dans celui de parfait, rien n'est parfait sauf le mot).
Vu ma fréquence onaniste, j'ai largement évité un cancer de la prostate pour les trois ans à venir, mais comme la prévention c'est bien, ce n'est pas pour cela que je m'arrête.
La clope aussi ça va mieux, je vole ça et là un bout de nicotine. Je résiste de mieux en mieux à l'envie, je n'ai plus le vieux réflexe d'allumer un mégot au matin par flemme de rouler. Par contre, je ne dors plus comme avant. Je me couche tôt généralement mais j'ai le syndrome"eyes wide shut" et la libido en feu ce qui fait qu'il me faut bien trois heures pour venir au sommeil, en ayant maltraité au passage quelques kleenex qui ne méritaient pas ça.
Donc, je me relis, j'en pense quoi ?
1 - J'avais raison sur
certaines choses, je leur plaisait mais pas au point d'être celui
auquel elles pensent tout le temps, j'avais tord par contre, il n’y a
pas de moment pour tomber amoureux/se, je reconsidérerais ce paramètre
désormais.
2 - Je suis un obsédé, mais je le savais déjà, on pourrais maintenant y adjoindre l'adjectif insatiable et polymorphe.
3
- Ce qu'il me faut c'est une bonne claque dans la gueule, j'en ai pris
une petite hier mais c'est pas encore ça, c'est pas encore assez.
Maintenant, une petite histoire vraie qui m'est arrivé il y a quelques semaines.
Dans
le RER, j'y était avec un ami que j'accompagnais(car il ne connaissait
pas le chemin et j'avais a faire sur la capitale). Dans la rame, une
jeune fille n'arrêtait pas de regarder vers notre direction. J'ai par
habitude, quand je traîne avec cet ami, de ne jamais prendre pour moi
ce genre de regard, généralement ils sont pour lui.
La semaine
d'après, je reprends le même RER, au même endroit, à la même heure. Je
monte dans la rame et la jeune fille de la semaine précédente viens
s'assoire en diagonale type distance respectable mais d'ici je peux
bien te voir.
Commence alors un jeu que j'aime pas parce que je perd
toujours. Je suis timide, mais pas trop dupe, après avoir récolté moult
sourires et regards en coin, je griffonne sur un bout d'agenda mon
prénom, mon téléphone et mon adresse e-mail(la vraie, pas celle du
reptile).
Mais, je décide de ne pas bouger.
Pourquoi ? J'ai
tellement souvent vu des jeunes hommes se croyant dans le vent devenir
vite lourd avec les schémas pré mâchés du romantisme à deux balle que
bon, je suis sûr d'être pire.
Alors je descend de la rame en faisant bien attention de sortir avant elle, mon petit papier dans la main.
A peine ai-je parcouru 4 mètres que la donzelle me tapote sur l'épaule :
"excuses
moi, tu pourrais me dire ton prénom parce que je t'avais déjà remarqué
la semaine dernière et bon voilà quoi euh"(le rougissement point sur
les joue de la jeune fille).
Attention, j'ai un super pouvoir, c'est celui de "super-prend-du-recul". Analysons la première phrase entendue de sa bouche :
"excuses moi, tu pourrais me dire ton prénom parce que je t'avais déjà remarqué la semaine dernière et bon voilà quoi euh"
Alors,
d'abord elle viens briser la glace. Je suis couards pour pas mal de
chose, je serais capable d'aborder n'importe qui dans la rue pour
vendre le pire journal pseudo humoristique ou pseudo musical si ça
payait bien, capable de courir nu dans un endroit publique,
d'improviser un sketch pourris auto dérisoire avec conviction, mais
aborder une fille qui physiquement me plaît, pour justement tenter de
draguer, je ne peut pas, je n'ai ni la "technique", ni l'envie.
Ensuite, elle me tutoie, elle pense donc que je suis de son âge ou approchant.
Enfin, ce n'est pas mon ami qu'elle regardais, mais moi.
Tout cela regonfle l'ego.
Donc, je lui ai donné mon petit papier, on discute, je lui révèle mon âge, ça l'étonne un peu "ah bah tu ne les fais pas"(merci) je lui demande le sien (ouf ça va elle n'est plus au lycée au moins) et après je devais bouger, elle aussi etc.
Bon, premier SMS, les questions tombent :"Tu habites où ? est-ce que
tu es célibataire oui ou non si oui depuis combien de temps parce que
tu m'intéresse".
Là, mon ego prend 20 bar de pression.
Je lui réponds en lui donnant mon msn(le vrai aussi) et en précisant "je t'expliquerais tout ça ce soir".
Je résume le reste.
Je l'intéresse, pas pour une simple
bagatelle(merci Sskizo j'adôôôre cette expression), elle voudrais
construire quelque chose de sincère, sérieux et durable.
Sincère :
OK. Sérieux : OK aussi. Durable : faudrais pas prendre la vie pour un
compte de fée(j'ai pas dis ça mais ça avait exactement le même sens
avec plus de mots, plus que n'en contiendra cette parenthèse car
rappelez-vous les parenthèses c'est mal).
Je lui ai donc proposé :
On apprends à mieux ce connaître. Au pire, on sera bon potes, voir
amis, pour le reste, si ça dois se faire, ça se fera.
J'essais depuis lors de bien lui montrer que je ne suis pas le prince charmant qu'elle a fait de moi, mais juste moi.
On m'a demandé aussi :"pourquoi tu parles autant?"
parce que quand je ne parle pas, je réfléchis, si je réfléchis, je n'ai plus envie de parler à quiconque.
08 février 2005
Google style "photo Anne Gedes".
Bon, beaucoup de recherche google ont menées ici avec les mots du titre pour recherche initiales.
Si vous êtes arrivés ici par l'entremise de cette recherche, demi-tour, je déteste ces photos à la con(avis personnel).
Anne Gedes, c'est de la prostitution enfantine condescendante dont le
mac est une femme qui exploite la fibre maternelle des femmes en
faisant des photos bidon, en déguisant des bébés qui, quand ils seront
grands, auront honte d'avoir été ainsi immortalisés sur les murs d'ados
pré-pubères en manque de dinette parce que à 14 ans on ne joue plus à
la dinette.
Je suis de mauvaise foi? Peut être, ou peut être pas.
04 février 2005
Retro-action épidermique.
Un "ancien pote"(entendez un qui ne donne plus de nouvelles) dont je me
suis éloigné volontairement(entendez que ce mec a fini par me sortir
par les trou de nez à frimer avec "sa position" chez renault, sont
fric, ses concours de "PC" avec un autre ancien pote via mail avec moi
parmi les adresses en copie) a essayé de renouer le contact par chat(je
ne l'ai pas bloqué, il avait "changé de login" et reprennait l'ancien
parce qu'il avait un truc à me demander) et il me demande :
"Ca va?"
"Non, je suis chômeur et bloqué dans ma campagne pourrie humide et
froide et je me fait chier et j'ai pas de thunes pour faire changer ça,
des questions?"
"euh, bon ben salut alors"
"c'est ça!"
Mon conseil : quand on vous demande si ça va, si ça ne va pas, dites
non et résumer le pourquoi et finissez par des questions du type "des
question?" ou bien "c'est tout?".
Si la personne s'inquiétait vraiment de votre sort, elle ne prendra pas
ombrage et fera de son possible pour éclairer votre journée, sinon elle
se barrera la queue entre les jambes et sa demande de service coincée
dans la gorge.
Si moi j'ai fais ça, c'est parce que les dernières fois qu'il m'avait
contacté, c'était pour rendre un service, et un autre, et un autre,
j'ai fini par faire totalement le truc qu'il ne savait ou ne pouvait
pas faire(parce qu'il paraît que je suis super sympa et tout) mais le
soucis c'est que jamais il ne se manifestait pour autre chose, du genre
"hé ça te dirait de venir boire un coup avec nous" ou bien "hé j'ai
bien envie de faire un billard mais ya personne de dispo, t'en es?".
Non, alors donc maintenant, j'opte avec ce genre de personne pour la
méthode "si t'as rien à me proposer pour me sortir de mon trou, trace
ta route".
Mais, les autres eux ont toute mon attention et ça me fait plaisir de
rendre des services, pour rien, parce que eux n'ont pas tout le temps
besoin de moins pour ça, des fois ils ont juste besoin que je soit là,
alors je suis là pour eux et pour rien.
(si il y en a qui pensent que je suis aigri, c'est à cause de l'heure
et du visionnage de vieilles photos qui ont fait monter une méchante
rancune due à un coup de pute que je croyais avoir pardonné, apparament
non).
04 décembre 2004
Ce n'est qu'une question de perception.
On connaît tous le manque, un certain manque, on manque beaucoup de
tendresse, surtout. Je ne dirais pas "on manque d'amour", non, l'amour
c'est trop vaste et réellement indéfinissable. On manque de tendresse.
Quand on essait de former un couple, on veux que quelqu'un d'autre que
nous s'interresse à nous, et on en prends la tendresse qu'il nous
témoigne pour de l'amour.
Ca sonne désabuusé, je sais, mais beaucoup trop de personne ont été
préformatés et veulent rester dans le moule sociétaire. Moi non, je
veut faire mon propre moule et le casser quand j'en sortirais. Je ne
veux pas ressembler à quelqu'un, je veux ressembler à moi. Je veux être
assez égoïste pour penser plus à mon confort qu'au malheur des autre,
je veux mais ne peux. Je m'inquiète pour elle, lui ou encore
elle, je ne devrais pas, ce n'est pas ma vie, chacun gère ses affaires
point à la ligne.
Je veux de la tendresse, je veux pas de prise de tête, je veux du sexe aussi, je veux mais ne peut, et c'est bien triste.
16 novembre 2004
Et subitement...
Et subitement je suis jaloux.
De qui? Je ne le dirais pas. Pourquoi? Je ne le dirais pas non plus.
Mais je suis jaloux là et j'aimes pas ça, je ne devrais pas, arrêter de penser que je suis tout seul.
Je ne suis pas tout seul, heureusement, je ne suis pas le seul et tant pis, je fait pareil de mon côté d'ailleur.
14 novembre 2004
Bon.
Je vais décevoir Gaïa, je n'arrive pas à écrire ce soir.
J'avais fait une note avec des constructions alambiquées et risquées
syntaxiquement, mais à la relecture, je me suis trouvé pompeux et
maladroit.
Pour résumer :
"On m'a dit tout à l'heure
que j'avais l'art d'aborder des sujets qui soulevait la réflexion chez
les gens qui venaient lire. Ca m'a fait plaisir d'entendre ça."
"Je ne dis pas que je suis un bon écrivain, je ne suis même pas un
écrivaillon. Je suis un petit scribouillard internaute, qui pense
pouvoir faire naviguer des gens ailleur le temps d'un demi-milliers de
mots."
"Je l'ai déjà dis, cette entreprise est
hyper-narcissique, et les gens qui viennent lire et qui laissent des
mots alimentent ce narcissisme, cela me permet aussi d'être plus humble
et moins show-off dans la vie en dehors de cet écrin numérique."
"Mais parfois j'écris pour certaines"
"quand j'écris ici, ça me permet d'y réfléchir et de ne pas dire trop
vite, de ne pas dire un mot pour un autre, j'ai le temps de construire
et d'être clair."
"j'ai pu exhaler des choses que je
gardais pour moi, des mauvaises choses, mais que j'ai déjà à moitié
exorcisé en les relatants."
"Je ne pensais pas que ma face-cachée était aussi importante"
(et il y en avais pour au moins 3000 signes, mais je n'ai rien
sauvegardé à par ces lignes, par lâchetée et pour ne pas être tenté de
tout mettre un jour ou je n'aurais vraiment rien à dire.)
25 octobre 2004
Pour la centième, du fiel, pour tuer les abeilles.
Oui, pas de bilan, ça sert à rien j'en ai fait tout seul au fur et à mesure de l'écriture.
Je veux juste réagir sur mon comportement, j'égocentrise autant, mais mon comportement dans mes lectures a changé.
Avant, quand je lisais des blogs de poésie, je me disais "Ouah, c'est
beau, c'est poétique" maintenant je trouve ça à chier, la plupart du
temps, les sites sur fond noir avec des strophes sur le malheur de
l'âme m'ennuie, ça a déjà été fait, rien qui n'innove, ya que Rimbaud
et Verlaine qui aient compris ça.
Je préfère désormais les mots
crus, alignés comme des balles dans un chargeur, chacuns prêt à tuer
les derniers neurones viables économiquement du lecteur surchauffé.
Quand j'ai débiné de la vie réelle et me suis épanché sur mes pauvres
petits malheurs bienheureux(je suis toujours en vie, j'ai perdu
personne de cher et il m'arrive d'avoir des relations sexuelles de
temps à autre), j'ai jamais eu l'idée de les poétiser, non, à la limite
je faisais attention à la mise en forme, abusais des répétition, mais
jamais Ô grand jamais je n'ai essayé d'aligner des strophes à rîmes en
vers, libres ou non.
La poésie d'adolescents tourmenté est la
pire, ils ne voient pas le bonheur d'avoir cet âge, quand le sexe
se découvre et quand il est encore possible de ne pas devenir un vieux
con.
Car l'âge du vieux con, mesdemoiselles et messieurs, à
bien baissé, il avoisine 20 ans maintenant, je le sais bien, j'en ai 24.
