01 février 2008
haaaaaaahaha Jealousy...
Et bien oui, je suis jalouse, mais merde à la fin, si t'étais pas aussi sexy, ça n'arriverait pas.
Puis, faut dire que quand tu pars trois jours à Marrakech sans moi mais avec plein d'autres filles, c'est pas rassurant...
Bientôt l'emménagement, méfie-toi, j'aurais le grapin prêt à bondir à tout moment, héhé.
28 décembre 2005
Et toi, t'as vu ta gueule ?
Toi là, le cossu aux idées préconçues, tu me regarde dans mon sweat à capuche MUSE avec l'air rigolard dans ton costard de petit chef, mais dehors, la différence entre toi et moi, c'est que moi j'ai bien chaud sous mes épaisseurs et que toi tes couilles se ratatinent dans ton hugo boss, tandis que moi je pense au prochain week end avec elle, j'erectionne au chaud sans problème alors que toi le souvenir de bobonne te file le cafard mais heureusement que ta maîtresse (interressée) sera là pour pomper ton gland mou et vieux.
Moi tu me considère un peu comme une merde, parce que je ne suis là que temporairement, mais t'es bien content que je fasse mon travail du mieux que je puisse, plus par passion que par égard envers ton ton de méprisant, sache que je suis un mercenaire pour l'instant, mon travail me choisi, et sur mes qualités et non sur mon arrivisme, mon âge et mes idées te font peur car toi, installé et branchouillard de 40 piges, tu ne pense qu'à ta fin de carrière peinard et à larguer bobonne quand les enfants pourront(selon ton point de vu) se contenter d'un chèque pour noël et leur annoversaire.
Moi, je ne te considère pas, tu fais partie de mon travail, alors je fais avec et du mieux que je peu, j'ai l'avantage d'être un tant soit peu idéaliste et de croire que tes collègues sont plus sympas et humains que toi, qu'ils ne rechigneront pas a faire une partie du job qu'ils sont sensés faire alors que toi tu m'envoie des listes de tâches que je remplis à contre coeur seulement pour ne plus t'avoir sur le dos.
Sache que, toi le col blanc pur jus, ayant subis plus d'une fois des heures de transport public par jours, ma patience devant ton impatience sera sans limite, la nullité de la SNCF donnant parfaitement le temps de faire zazen et d'atteindre la révélation en un trajet vers notre lieux commun.
Même si je ne suis pas un prix de littérature, sache que je consigne toutes tes fautes de français que je relève dans un petit fichier texte avec ton nom à côté, et que quand tu commence à me pomper l'air je le regarde pour me dire que quand même, pour un mec de ta "classe", tu pourrais faire des efforts.
Je te hais toi, avec ton haleine mentol/malboro, quand tu demandes 30 cents car tu n'a pas de monnaie, juste un billet de 50€, quand tu veux on fait l'échange, une semaine de café de ma poche apporté à ton bureau où ta secretaire est plus moche que mes couilles passées au mixer contre tes 50€, moi je peut me passer d'une semaine de café pour un mois de transport à moindre coût et remboursé par mon organisme.
Pour finir, cher endoctriné, sache que tu n'existe pas en entier comme décris ci-dessus mais que tu représente une somme de certaines peronnes que je cotoie chaques jours depuis quelques temps dans ce merveilleux monde du travail, et surtout, je te donne un conseil, met toi au boulot et ferme ta gueule au lieu de déléguer, et sois plus aimable avec les gens. Mon oncle qui joue dans la même cour que toi m'a appris un truc, où que tu sois, qu'importe la personne à laquelle tu t'adresses, soit respectueux envers elle, que ce soit le mec du courrier, la secretaire mignone que tu porterais bien en cravate ou ton patron vénéré à la place convoité, car un jour où tu aurais besoin d'un coup de main, ils seront là pour toi au lieu d'être contre toi.
Ce conseil marche aussi avec les gens que tu as au téléphone et qui sont là pour t'aider, pas pour t'obéir.
03 octobre 2005
Elle a beau dire...
... je ne suis pas vraiment mort, je me pose, je travaille, je réflechi, je pense plus que je ne parle ou que j'écris(fait bien rare qu'il me fallait dire et ecrire une bonne fois pour toutes afin de ne plus avoir a le répéter).
Dans ma tentative de changement d'hébergeur(revenir à la libertée) je me suis relu, pas mal corrigé, et vraiment, j'e trouve ça vain, sauf pour les gens qui savent qui je suis, j'écris(plus trop) mais j'écrivait surtout pour eux.
Il est tôt, vous n'avez pas idée.
20 septembre 2005
n'espérez pas plus que ça désormais.

10 septembre 2005
Raconter sa vie...
j'aime plus, j'en ai marre, je préfère la vivre.
29 avril 2005
Une thérapie ça ferait pas de mal ?
Ya des fois on se réveille et on a bien envie de retourner là où on était. Même si parfois les rêves sont peuplés de cauchemars, les éléments de ses rêves ou de ses cauchemars nous appartiennent donc nous sont plus familier que le monde extérieur.
Avant-hier(ou la nuit d'avant-hier à hier), j'ai fait un rêve plutôt bizarre. Je m'endormais dans un endroit et je me réveillait dans un lit qui n'était pas le mien, aux côtés d'une fille, à chaque fois différentes. Bon, c'est normal pour un rêve érotique me diriez vous, certes. Mais, le truc bizarre, c'est certaines des donzelles avec lesquelles je chahutais n'appartiennent pas à mes fantasmes éveillés. Mais quelques-unes unes sont des amies, ayant un petit ami.
Je pense que c'est assez représentatif de l'état dans lequel je me trouve, je ne sais plus quoi faire de mon corps, sexuellement parlant, j'ai des envies refoulées que jamais je n'appliquerais, rongeant encore le fruit dur de la frustration et d'autres qui tardent à arriver, car là le temps deviens effectivement mon ennemi.
12 avril 2005
"he's going the distance"
En ce moment, j'écris de la merde, beaucoup plus que d'habitude. C'est plat, sans intérêt(encore moins qu'avant).
Je me répète, je me vautre, je tente des pseudo explications psychologiques, je pue des mots.
Je ne sais plus, j'écris ici plus par habitude et par auto-satisfaction. Beaucoup de visiteurs(par rapport aux sujets abordés relativement courant dans la partie blogs d'internet) qui finalement vont partir car tous on l'air d'être des adhérents à l'amicale des fan d'Anne Geddes. A force d'écrire son nom, tous les gens cherchant des photos de cette femme tombent ici et repartent déçus. Tant mieux. Ils ne reviendront pas et apprendrons à rechercher correctement des informations sur le net.
J'ai souvent dis faire des pauses, arrêter tout ça etc...
Mais je ne l'ai jamais vraiment fais, j'ai toujour eu le besoin de m'épancher à tors et à traver, égocentrisme pseudo intellectuelle sur ma petite vie, ma pseudo philosophie sexuelle.
Je n'ai plus rien a raconter, plus d'expériences amusantes qui m'ai pu arrivé sexuellement, je suis au point mort, sentimentalement je suis en bordel et c'est pas ici que ça s'arrangera. C'était bien, je crois que je vais arrêter à un moment, pour de bon, faire autre chose ailleurs. Je m'y résoudrais quand j'aurais carrément tout effacé et tout laisser tomber ici. sans même lever le voile sur qui je suis. Pas mal de gens le savent maintenant, ça n'est plus si secret que ça. ça m'emmerde aussi que j'ai laissé mon côté social prendre le dessus et crier a qui je le voulais qui j'étais, quelle "formidable personne" je pense être(on se sent tous un peu à un moment bien comme il faut, selon son point de vue donc ça reste très subjectif).
Bref, je ne sais pas, j'en ai marre d'ici, de moi ici, ça n'a plus de sens, ça pue et c'est nul. Je vais faire plaisir à tous ces gens qui pensent que déballer ses trucs perso c'est con, je fini même par le penser, mais évidement, j'émet des réserves pour les gens auxquels je me suis attaché, pas forcément qu'en ne faisant que lire leurs propre déballage.
Je ne voulais pas trop m'impliquer, il s'avère que dévoiler ce genre de choses attire des gens, plus ou moins intéressants, donc on commence à répondre aux gens, puis on envois des mail, puis on a envie de discuter plus souvent, plus longtemps, plus en direct, alors on lâche une adrese de messager instantané. On dis quion est, on se dévoile, on merde parfois, parfois on dis des trucs que l'on pense, parfoison ment pour ne pas vexer, parfois on ment par omission, finalement on limite la casse(bloquer un contact et hop, on est tranquille, on met l'adresse dans "SPAMS" et on ignore), on fuit et on ne répond plus. Pâle reflet de ce que l'on peut être ammené à faire en dehors du net, mais avec moins d'inconvénients.
Au départ, je voulais parler de masturbation, du tabou que c'est encore aujourd'hui et des clopes que je fume en cachette maintenant que j'ai officiellement arrêté, mais bon, ça sert à rien.
Pour google : Anne Geddes sexe masturbation sexuelle connard ânerie douleur sentiments vacuité auto-satisfaction intellectualisme crâneur égocentrisme délation vilipendage what the fuck !
09 mars 2005
Just because I really like myself.
28 janvier 2005
Spleen pseudo romantique à deux balles.
En ce moment, rien ne se passe. Pas "Rien ne se passe comme prévu", non, ya rien de prévu, RIEN NE SE PASSE.
Je me perd dans un spleen pseudo romantique triste à deux balle, les pires.
Bientôt je mettrais des poésies pourraves qui ne valent même pas les octets qui les retiennent en mémoire.
Sexuellement, je n'en parle même pas, parler du vide ça ne sert à rien.
Heureusement que j'ai des potes et des copines qui dès qu'ils/elles ont
une occasion que je me sorte les doigts du cul, ils/elles pensent à
moi, même si je peut pas toujours, c'est l'attention qui compte.
Merci à eux/elles, sinont j'aurais déjà fait une pouésie sur la pleine
lune et ses rayon dardant ma chaire j'vous raconte pas le carnage.
17 novembre 2004
Et subitement...(analyse de texte)
Oui donc hier j'ai été jaloux, à cause de vieux regrets.
Hier
j'ai rangé ma chambre et fait les tiroir à bordel de mon bureau, un
tiroir pour les cadeaux(ceux que je fait aux gens comme ça sans
prévenir), un tiroir à papiers important votre honoré du tant... Et un
tiroir qui regroupe pas moins de 18 ans de correspondances
diverses(mais surtout intime vers la fin).
Et donc j'ai décidé de trier un peu, gardant lettres et cartes postales jetant des trucs mal-embouchés.
Et je tombe sur une lettre, une vieille plaie refermée depuis
longtemps, et donc je la relis, un poil nostalgique de ce que je
ressentais pour elle et pour ses courbes, quand, par association
d'idées, je me suis surtout rappelé pourquoi je ne fait que me souvenir.
La jalousie m'a prise au dépourvu, une claque d'incursion dans ma vie
d'avant(car avant je n'étais pas comme je suis maintenant, plus méchant
dirons-nous pour simplifier), les larmes aux yeux(qui n'ont toujours
pas coulées), la gorge prise dans un étau, à la limite de l'apoplexie.
Puis j'ai réfléchis, je me suis regardé dans un mirroir, voir l'état
dans lequel je me suis mis à cause de ce que je fut m'a calmé.
La meilleure pensée fut de savoir que je n'étais plus comme avant, et que je me trouve meilleur maintenant.
