Un reptile sur le divan

Wild.

03 février 2008

Tentation ?

J'ai parfois, comme ça, l'espace d'un moment, l'impression -ou pas - qu'on me fait des avances. Ca ne dure pas, et tu sais pourquoi ?
Parce qu'à chaque fois que je suis dans mon lit je pense à toi, chaque fois que j'ai froid, je pense à ton étreinte, chaque fois que je pense à ton corps bouillant, je frémis d'impatience de sentir ton souffle dans mon cou....

Dès que je doute, même si ce qu'on me propose est très intéressant, c'est simple, je pense à nos premiers ébats, à ton premier "je t'aime", ce lui où tu as rougi parce que tu n'avais pas l'intention de le dire, je pense à ton sourire, tes blagues et tout ce que tu m'offres chaque jour depuis bientôt trois ans. Alors, je ne doute plus.

Et puis, mieux vaut un bon ami qu'un amant de passage ? Je préfère m'intéresser à lui comme cela, même si sa proposition était claire, je suis fière de l'avoir pour ami, car il est beau et à mon sens, très galant et généreux. Mais jamais, jamais il ne te remplacera.

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23 août 2005

Manque ?

La masturbation ne me suffit plus.
Je suis rentré depuis quelques jours, et j'essaie de combler le manque par l'auto satisfaction mais ça ne marche pas très bien. Il manque plein de chose, elle tout d'abord, son visage, sa voix, son odeur, sa peau, toutes ses petites choses qui manquent réellement quand on fait l'amour tout seul. Je ne m'aime plus assez pour aimer le faire tout seul, je l'aime trop pour ne plus avoir envie que de le faire avec elle.

Posté par Darwin à 02:49 - Sexualité - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mai 2005

Entendre.

Entendre dire que l'autre a tellement envie de mon corps a un point que je ne peux imaginer ça fait bizarre.
Tout paraît bizarre, mais c'est vrai il ne faut pas trop prévoir. Mon soucis, défaut majeur, tendance a trop réfléchir sur un peu trop de choses. Je ne prévois pas trop dans le temps d'habitude, plus souvent dans l'espace. Mais quand il faut caser dans un relatif espace de liberté un moment qui arriverait aléatoirement m'oblige a prévoir si je veux aller là où je dois aller et donc prévoir que le chemin peut être interrompu par l'élément chaotique précédement cité.

[reste de la note éffacée, c'est pourri mais je me la garde sous le coude, je la retravaillerais plus tard]

Posté par Darwin à 01:23 - Sexualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 février 2005

Not so useless.

Au moins, je suis sûr que je suis bon à quelque chose.
Evidement, c'est sexuel, sinon je n'en parlerais pas ici.
Evidement, j'ai relaché mon trop plein d'envies retenues aujourd'hui, c'était explosif et bestial, je vais devoir porter un col roulé pendant au moins deux semaines.

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22 février 2005

And i felt useless.

Grosse mini remise en question.

Est-ce que je réussis encore à me convaincre que tout va bien?

J'explique. La bonne humeur est une notion tout à fait subjective, on se sent de bonne humeur ou on se sent d'humeur à chier des pendules.
J'ai encore pour moi le fait de pouvoir me regarder dans la glace le matin sans me dire que je suis un gros connard. Encore une preuve de subjectivité.
Je suis en paix avec ma conscience, je ne regrette plus ce que j'ai fais, mais là, je regrette de n'avoir pas fais certaines choses. Parfois je regrette d'avoir fais le deuil de pouvoir me considérer comme apte au couple. Mais c'est encore très subjectif, disons que là s'en est même égoïste, malsain. J'aimerais pouvoir, quand j'en ai le désir, passer le nuit avec une fille que j'aim bien. Avoir quelqu'un avec qui dormir. La solution la plus simple et la moins travaillée serais de tomber amoureux, que cela soit réciproque, de former un couple et de profiter ainsi de la présence de l'autre dans mon lit un maximum de fois dans la semaine. Evidement, je n'aime pas ce qui est trop simple. De plus, comment saurais-je si je suis réellement amoureux? ça a du m'arriver une fois, j'en suis ressorti lessivé et très déçu, de moi et de l'autre. ça n'a rien de si magique finalement, être amoureux. On peut certe se sentir bien, quand on sait que c'est réciproque, on se sent invincible. Mais, oui, il y a un mais, peut on aussi continuer à être amoureux ? Je ne le pense pas. Je ne crois pas aux âùes soeur, c'est du pipeau, la destinée n'existe pas(même si les idées de destinée on engendrés de très bon romans, cela reste du divertissement) rien n'est écris à l'avance, les seuls mots écris à l'avance sont les lignes des dernières pages d'un livre quand on le commence.
Donc, comme je n'aime pas la facilité, que je ne crois pas à l'amour éternel, que je suis contre les principe d'avoir peur de vieillir seul, que la survie de l'espèce peu se passer de ma contribution reproductive, que ma "lignée" ne s'arrêtera pas à moi, j'ai une famille qui envisage de le faire pour moi, je préfère essayer autrement.

"Il y a trois façons de s'en tirer, la bonne, la mauvaise et la mienne. Si j'essaye la mienne je pense que ça va marcher".

Je préfère essayer de garder des liens ténus mais réels avec des jeunes filles qui parfois aiment que j'investisse leurs couches pour quelques heures hors du monde des tristes.
Je préfère ne pas avoir autant que je le voudrais quelqu'un pour partager mes nuits, mais avoir quelques nuits que je puisse me rappeler avec une sorte de sentiment de satisfaction et de bonheur. Le bonheur absolu n'existe pas, c'est un leurre pour faire obéir la masse. Chacun devrais avoir sa propre définition du bonheur.
Un bout de la mienne(je n'ai pas dis de sa propre définition du bonheur devait tenir en quelques lignes, certains d'entre nous aurait besoin d'écrire un livre pour seulement parvenir à donner une fomre à leur bonheur).
Glander devant la télé, devant un film qui fait remuer ma carcasse de corps d'élans d'émotion, allongé dans mon sofa, sous ma couette, bien au chaud, seul ou avec quelqu'un, c'est un moment que je mettrais dans ma définition du bonheur.
Sourire à une inconnue que je trouve jolie, dans le train, à quelques rangées de sièges devant moi, et avoir en retour un sourire qui aurais pu me faire chavirer si je n'étais pas aussi dur avec moi même est un morceau de bonheur, un tout petit morceau, insignifiant mais je m'en rappelerais plus que tout l'ensemble du trajet parcouru et j'aurais un sourire béat durant le reste de la journée.
H.G. Wells nous a décris un semblant d'utopie, dans laquelle les être humains étaient ataraxiés au profit d'une race dominante, qui les nourrirais de fruits drogués.
L'ataraxie les maintiens dans une sorte d'équilibre, les morlocks prélevant juste ce dont ils ont besoin d'humains pour survivre, laissant aux autres le soin de se reproduire car "c'est bon le sexe" mais pas parce que "j'aime le sexe". Comme il sont en ataraxie, l'idée même de préférer telle ou telle position ne tiendrais pas dans un esprit d'aimer dominer ou d'être dominer, mais dans celles qui leur apporterais le plus de plaisir.
Je ne veut pas l'ataraxie, je préfère aimer, être rejeter, être triste, mais je ne veut pas qu'on me dicte quel comportement sexuel ou sentimental je doit adopter.
"tu devrais te trouver une fille, ça te ferais du bien". Non, pas sûr, je verrais quand j'en aurais l'envie.
"tu devrais faire des enfants, j'ai jamais été aussi heureux que le jour où j'ai eu un bébé". Non, pas sûr, j'ai pas envie de faire supporter là où je vie à quelqu'un d'autre.

Donc, finalement, j'en reviens au même point.
Après avoir pensé aux multiples options d'essence judéo-chrétiennes(mariage, couple, enfants...) je me dis que je préfère égoïstement finir ma vie tout seul mais en paix avec ma conscience et surtout en ayant fait ce que j'ai eu envie de faire sur le plan sexuel et sentimental.

Posté par Darwin à 02:54 - Sexualité - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 décembre 2004

Poisseux.


(ps : je n'ai pas baisé, ça évitera les remarques qui risqueraient de me faire chier)

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05 décembre 2004

Conversation signalétique.

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30 octobre 2004

Onirique-fiction # 3

Dans mon rêve, c'était assez bizarre, une sorte de grande maison, j'accompagne une fille qui veut voir quelqu'un, on arrive dans sa chambre, on le surprend en charmante compagnie( une petite brune avec des boucles sombres, des petites lunettes rondes, une sorte de chemise de nuit avec des franfeluches discret et soyeux). Puis les deux(la jolie brunette et le mec) partent de la chambre et voilà que je fait l'amour à la fille que j'accompagnais(qui en fait en avait rien à faire du mec, elle voulait la chambre c'est tout) et par contre elle veut que je couche avec elle.
Comme je suis un garçon serviable, je m'exécute, quand j'entend une voix de vieillarde chanter des trucs un peu bizarres, j'ouvre les yeux, me tourne et laisse échapper les formes évocatrices de ma partenaire pour me réveiller dans ma chambre avec Brigitte Fontaine sur le radio réveil.

Fip à, pour la première fois cassée un de mes rêve au réveil.

Merde.

Posté par Darwin à 10:24 - Sexualité - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 octobre 2004

Aventure(s) à domicile?

Bon, depuis quelques temps j'espère bêtement que P m'appelle. Même pour une raison obscure etc... En fait, j'aimerais bien que nous partagions des moments intimes, mais bon, même si elle m'appelait, je ne dirais jamais ce qui me trotte dans la tête. Je ne peut pas l'appeler, elle a mon numéro(trois mois pour que je me décide à lui donner alors que je la connais depuis quelques temps déjà). Tout d'abord, elle à un petit ami, et jamais plus je ne tenterais de rendre une fille infidèle(surtout si elle est plutôt dans une vision couple des relation), je l'ai fait une seule fois, cela m'a attiré des ennuis.
C'est très bizarre, j'arrive à dire à des filles, sur le net, que je suis ouvert à des relations un peu plus poussées que la discussion sur le net, cela a fonstionné deux fois, quand on s'est rencontré, mais moi, devant la fille, je suis esté coi, et c'est elle qui a du faire le premier pas à chaque fois. La barrière de l'écran me permet souvent de dire ce que j'aimerais faire, mais en face, je n'y arrive plus, même quand cela à été accepté de l'autre côté. Je met ça sur le compte d'une timidité mladive qui me frappe.
Donc, je reviens à ce que je disais, j'aimeais bien avoir une aventure avec P.
Elle est très jolie, pleine de vie, elle possède un cerveau en état de marche, délurée, ouverte, et surtout elle possède ce petit quelque chose qui fait qu'une fille me plaît ou non. Je ne saurais dire à quoi c'est lié, les filles avec qui je suis sortis ne se ressemblent pas vraiment, mais elle avait toutes ce petit quelques chose.
Aussi ce qui pourrais être pratique, avec P., c'est qu'elle habite à moins de 1 Km de chez moi, donc il serais aisé de se voir.
Mais, je vais me contenter d'attendre, on ne sait jamais. Je suis patient, voir même patient chiant, je sais attendre, et puis je ne reste pas en fixation sur un point, je suis patient, je fais d'autres choses à la place. Je ne guette pas mon téléphone, j'ai un répondeur et il fonctionne bien.

J'ai juste envie d'une petite relation copain/calin/pas-couple pas difficile à entretenir, la distance est, je pense, un facteur majeur après celui de l'envie et l'attraction commune.

Mais j'ai peu d'espoir pour P., disons qu'elle tiens à son copain et sa jeune majorité à l'air de lui faire garder les illusions quand aux histoires de couple parfait/fiançaille/mariage/enfants/maison/chien.

Pas mon genre finalement.

Posté par Darwin à 13:07 - Sexualité - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 octobre 2004

la dépression chez les chats.

Connaissez-vous le syndrôme de la chatte stérilisée trop tard? Le vétérinaire de la famille(un chien, puis à la mort de celui-ci, cinq chats et de nombreux chatons orphelins que nous avons nourris au bibereron)nous avais déconseillé de faire stériliser nos femelles après qu'elles aient eu des portée. Car la chatte n'ayant plus ses chaleur, elle devenait en quelque sorte nymphomane, mais ne voyant pas la descendance venir, sombrait dans une sorte de dépression féline et se laissait mourir ou parfois même commettait des sortes de suicides.

Mon problème est presque similaire, en tout cas au moment où durant ces deux derniers mois je me mettais à écrire ici n'importe quoi afin de ne pas trop penser à mon état.
Le fait est que je suis anéjaculateur. C'est-à-dir que je suis anorgasmique lors des rapports sexuels. En gros, je m'arrête quand je suis fatigué et que mon corps mou ne veut plus durcir.
Il y à différent type de syndrôme, certains ont un orgasme, mais interne, c'est dû à une malformation du canal qui est opérable, moi, disons que c'est psychologique, et qu'une fois en dehors de ma partenaire, j'arrive à atteindre l'orgasme(quand il n'est pas trop tard et que mon corps mou est encore dur).

C'est une grosse frustration pour moi, et aussi pour mes partenaires, car souvent elles s'en sont voulues, elles prenant à priori du plaisir et moi moins. Ca n'est pas vraiment grave, j'ai compensé autrement, je me concentre plus sur tout le reste du rapport, et cela m'apporte bien plus de plaisir qu'un orgasme de quelques secondes.

Posté par Darwin à 10:04 - Sexualité - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Ce blog est édité sous un faux pseudo.
Darwin est une identité que j'ai pris
pour pouvoir écrire ici des choses très
personnelles, sans pour autant blesser
mes proches ou les personnes concernées
par ces notes.
Veuillez excuser ce subterfuge.