19 juin 2005
Smouth kiss
autopost...
clic and see.
I will wait for this.
08 juin 2005
Odeur...
Mon lit sent encore notre odeur, un subtil mélange.
L'odeur que je lui ai donné avec le t-shirt que je lui ai laisser emporté, mélangé à son odeur, plus le musc fauve de nos ébats.
Elle me dit des choses qui me touche, je suis gauche et essaie de transcrire ce que je ressents.
Pour une fois, c'est elle qui arrive a expliquer et pas moi.
05 juin 2005
alors...
Elle avait peur, moi aussi.
3 jours et demi, 3 nuits, à l'état de lapins expérimentaux.
Elle a aimé, moi aussi.
Je suis vané, elle aussi.
On recommence quand ?
18 mars 2005
Stealing time to Time.
Pas longtemps, juste deux heures et demies passées avec elle. J'étais sur place, j'ai hésité, deux heures d'hésitations. "Fais d'abord les trucs chiants que tu as à faire, accompagne ton pote là où il doit aller, casses toi sans te retourner sinon ça devient limite larmoyant et entre mecs hétéros dont l'un des deux accompagné de sa régulière du moment, ça le fait moyen surtout dans une gare bondées de touristes casses couilles qui trouvent que le jeudi est un bon jour de départ bref".
J'ai hésité deux heures, puis j'ai appelé, je suis tombé sur son répondeur, j'ai laissé un message, brouillon. Mes messages sont toujours brouillons sur un répondeur. Les gens qui ne me connaissent pas ou qui me connaissent mal pensent que je suis toujours de mauvaise humeur quand je laisse un message. C'est juste que j'aime pas parler dans le vide. Même si souvent c'est moi qui fais les conversations, il m'arrive parfois de savoir écouter, mais quand on parle trop, les gens ne s'en rendent pas compte et attendent toujours que je rompe la voie du silence attentif que je manifeste pour que je parte en diatribes remontées contre n'importe quoi. C'est ce que je fais le mieux.
Donc, je laisse un message brouillon(la digression est aussi un de mes passe temps favoris, tout le monde s'y laisse prendre, même mes boss etc, savoir noyer le poisson c'est une des clef de la survie en entreprise) et paf, je raccroche. J'étais dans le MacDo(oui, il faut diaboliser cette nourriture mais j'adore le goût bizarre qu'elle a) près de Cluny - la sorbone, j'ai a peine entendu le téléphone sonner. C'était elle, rendez-vous pris pour le Starbucks des halles, 1/4 d'heure max de transport sauf quand on fait exprès de se perdre pour profiter au maximum de la vue du métro aérien, j'adore flâner, et quand il fait beau, Paris est super agréable.
Donc j'arrive, et comme d'habitude, je ne sais pas trop gérer chacune de nos "retrouvaille", j'hésite. Je suis quoi? Un "fuck friend" ? un peu plus que ça, un amoureux de passage? Un coincé du bulbe ? Elle a le chic de couper court à mes futiles interrogations en m'embrassant d'emblée, moi ça me fait plaisir. D'habitude, je suis celui qui vole les baisers, mais finalement j'aime bien que l'on m'en vole. Donc une relation particulière, elle se conduit presque comme une petite amie hésitante avec moi, ce qui me trouble plus encore, j'essais de ne pas trop me prêter au jeu car certaines personnes n'apprécient guère faire étalage de leur capacité linguale a la vue de tous. Apparement, je vais devoir me faire des mini fiche mentales pour connaitre un peu plus ce "que je peux" ce "que je ne peux". Bref, deux heures et demies seulement, mais ça fait du bien finalement, deux heures dans une vieille peau qu'on pensait avoir détruit par une mue de l'esprit. En fait, je l'ai juste remisée au vestiaire et je retrouve le numéro au bon moment. Au départ, je voulais juste la voir, les baisers et accolades réconfortantes, je les avais balancées loins dans les branches de l'arbre des possibles mais finalement son sécateur était rudement bien aiguisé et performant.
Par contre, je regrette une seule chose, ne pas avoir fini la soirée et la nuit avec elle. Pourquoi ? Parce que, en plus d'être adorable, le sexe avec elle est très très euphorisant, bénéfique et il faut bien le dire sensass.
I'm a slut, don't you think ?
12 novembre 2004
En ce moment je rêve de Japon.
Enfin, plutôt de japonaises.
J'ai revu un bout de Lost in translation,de Soffia Coppola, et dedans à un moment j'ai vu une petit Kogyaru(se
prononce korialu) à l'air mutin qui m'a instantanément plut. Et j'en ai
rêvé, d'elle, je ne sais pas qui c'est, dans mon rêve elle parle
anglais et est plutôt câline.
Je ne pensais pas qu'une vision fugace comme cela pouvait faire partie prenante de mes rêves.
Je ne décrirais pas ce rêve, car il ressemble aux autres décris auparavant.
08 novembre 2004
Morceaux Choisis.
Extrait de la nouvelle La Treizième fée, du livre La vie amoureuse des fées.
La treizième fée était brune quand
les autres étaient d'une blondeur étincelante. Clothilde, lorsqu'elle
vit le bébé, n'eut pas le coeur de la faire reconduire chez ses
parents. Elle décida donc qu'il y aurait dorénavant treize fées dans le
royaume et chargea le magicien de lui trouver une spécialité à exercer.
Il décrèta que son art serait celui de l'amour. [...]
La treizième fée ouvrira ses trois perthuis et malheur aux homme qui y goûteront.[...]
Un jeune page qui avait remarqué son
attitude vint se placer discrètement derrière elle et frotta son membre
sur le dos découvert de la jeune fée. Elle comprit immédiatement qu'il
s'agissait d'une queue, bien qu'elle n'en eût jamais vu. Le conact la
fit tressallir et elle sut, d'instinct, rouler ses épaules pour sentir
et mieux appréhender cette virilité. La fée fit tant et si bien qu'un
liquide chaud et gluant vint lui frapper la base du cou. Elle le senti
glisser le long de sa colonne vertébrale, ce qui lui procura un grand
plaisir.[...]
Le roi ne profita pas longtemps de
son privilège, sans doute trop éprouvé par le spectacle de la fée, il
se vida en elle au bout de quelques va-et-vient.
La fée en voulait plus. Sans
ménagement, elle décula le roi et attira à elle un jeune jouvenceau qui
n'en demandait pas tant et qui remplaça immédiatement le roi dans son
cul.[...]
L'auteur est Franck Spengler, il imagine aussi la vie cachée d'autres
fées, notement Carabosse, Clochette, Morgan, Viviane, Etc...
04 novembre 2004
La cour ONLINE.(petite histoire imaginée)
Depuis trois mois qu'il communique avec elle, il l'imagine. Au départ,
il ne savait que les mots "brune" "1.73m" et "yeux marrons".
Il se l'imaginait alors, tantôt dominante, tantôt domminée.
Puis il appris d'elle certaine choses quand à ses goûts, celui prononcé
d'exciter son partenaire avec ses mains, sa bouche, ses seins.
Il se l'imaginat encore, les fantasmes prennants un peut plus de véracité.
Puis elle lui appris qu'une certaine sorte de domination, la position
qui lui aportait ce plaisir étrange qu'elle n'éprouve pas autrement, la
vocalité de ses gémissements aussi.
De plus en plus le floux propre au fantasme devenait net, et de plus en plus il avait envie d'elle plus que du fantasme.
Et un soir, après n'avoir eu que quelques photos de son visage(et la
les fantasmes explosèrent en regards complices), elle brancha sa
mini-caméra et il eu un idée en direct de sa morphologie complète.
Ce fut ses nuits les plus fortes en fantasme et en auto-satisfaction. Il avait tout ce qu'il pouvait avoir.
Puis, elle lui proposa un rendez-vous, sans plus, dans un endrois public.
Il accepta.
Ils se virent et parlèrent et parlèrent, longtemps, puis elle lui proposa un dernier verre dans son studio d'étudiante.
Il accepta, et quand elle lui offrit sa bouche il la prit et la rejetta.
Il s'excusa, lui dis qu'il allait trop vite, pris son manteau et parti.
De retour chez lui, il exulta dans ses fantasmes, il ne lui manquait que deux petites choses, le toucher et le goût.
Deux jours après il la raya de ses contacts.
25 octobre 2004
Des envies.
Beaucoup d'envies en ce moment.
L'opulence(de rien à
pas grand-chose mais quelque chose quand même, moi j'appelle ça de
l'opulence) revenue, voilà que le moral, disparu sous des couches et
des couches larmoyantes de déprime bleutée ressurgit et emoustille
totalement et follement mes hormones qui, surprises de ce retour me
font comprendre qu'il serais temps de se lâcher un peu sur la libido.
Certe, mais j'ai envie d'être un poil plus "dirigiste" sur ma libido.
Oui, j'ai envie de choix, de certaines filles, de certains fantasmes à
accomplir, de certains endroits à recouvrir de deux corps en fusion.
Par exemple, j'ai envie de E, ex-petite amie qui par moment, alors que
nous n'étions qu'amis, m'octroyait ses charmes et sa soif de caresses
pour quelques nuits mémorables.
Elle a déménagée, je sais que,
au-delà de notre amitié béton, le sexe est toujours une possibilité
ouverte(mais avant la première fois ou cela c'est produit, je ne le
pensais pas du tout).
J'ai aussi envie de repasser une ou plusieurs
nuits, pourquoi pas, avec A, avec qui je n'ai couché qu'une fois, après
nous être tourné autour depuis quand même 4 ans, en se chauffant
mutuellement gentiment sans jamais se donner l'occasion de passer à
l'acte, de ses mots, elle n'en a pas été déçue et est prête à réitérer,
moi aussi.
Je vous ai parlé de P, ma locale lolita(elle est tout
juste majeure), mais dont je doute qu'un jour elle puisse s'interresser
à moi de manière sexuelle, même si je pense que l'amitié, en générale,
c'est une façon de montrer l'intérêt sexuel sans jamais passer à
l'acte, car si on passe à l'acte on pourrais prendre ça pour de
l'amour, sauf si on est sur que les deux(ou plusieurs) ne veulent que
retenir le plaisir et pas le fait d'aimer.
Beaucoup trop d'envies,
C par exemple, en une nuit elle m'a plus appris que trois mois à être
le petit-ami d'unetelle, N aussi, qui quand elle me voit, se comporte
comme une sorte de petite soeur collante et limite incestueuse, mais
qui m'a dis "je ne pourrais jamais coucher avec toi, même si ça me fait
drôlement envie, mais je ne passe pas après G" et cela un an après
n'avoir pas eu de relation avec ladite G.
Mais les envies les plus
présentes en ce moment, sont celles des calîns fleuves engendrés avec
mes rencontres dernières, ma Corolle tout d'abord, que ma bétise
m'enpêche de laisser un message compréhensible sur son répondeur(je
n'aimes pas, mais vraiment pas les répondeurs) et des textos
pathétiques d'excuses sur les mêmes messages laissées en pâture à cette
machine diabolique, et enfin ma diablesse, je j'ai vu il n'y à pas
longtemps, mais j'hésite à la voir, car un truc pas cool lui est
arriver, et je ne voudrais pas profiter d'une quelconque baisse de
moral pour juste assouvir mon envie de sexe, je préfère la soutenir en
luiparlant et surtout en l'écoutant, je sais que ça lui fait du bien et
c'est la seule bonne chose que je puisse faire pour l'instant.
Il faut que j'avoue quelque chose d'assez pathétique encore, que je
suis un peu amoureux de toutes les filles dont je vient de parler, que
j'ai ou non connu leur intimité. Je ne pourrais pas dire que c'est
juste de l'attirance physique ou sexuelle, cela serais mentir, je vais
alors arbitrairement mettre ça sur le compte de la complicité que je
ressent avec elles, le genre de truc que parfois je n'ai pas eu lorsque
j'était le petit-ami d'unetelle, un lien ou un regard suffit, ou même
mes mots deviennent inutiles.
09 octobre 2004
Faire la cuisine peut être un pont vers une pseudo célèbrité.
Faire la cuisine dis-je, mène à pas mal de choses. Certains repas
prépraré dans l'urgence se retrouvent être bien savoureux car
l'ambiance s'impose, arriver à faire quelque chose des restes accumulés
est un casse-tête mais tellement récompenssant quand on voit la mine
réjouie de l'hôte ou de l'invité à l'improviste. C'est une science, la
cuisine improvisée.
Mais, quand on va quelque part pour y faire la cuisine, il est clair
d'y ammenner les ingrédients adéquats. Parfois même il n'est pas
inutile d'apporter quelques ustensiles, car on n'a pas tous une cuisine
ultra-équipée à porté de main(quoique je suis un bon rescussiteur de
couteau mort, j'ai une bonne technique). Mais le principal est la
raison pour laquelle on va faire la cuisine. Dans mon cas, quand
j'avais encore des idées de couple qui traînaient dans mon cerveau
fétide, la cuisine m'a permis de "gagner des points" comme étant un
"petit-ami potentiel". C'est une technique vieille comme le monde, un
empereur Romain ne disait-il pas "donnez au peuple des jeux et du pain,
et le peuple vous aimera". J'apporte donc la partie alimentaire de
cette expression, je m'assure de maîtriser le plat que je vais
préparer, et les jeux viennent souvent avec ma diatribe qui parfois
fait mouche dans le bon sens. Mais j'ai abandonné ce genre de dessein
pour ma cuisine. Maintenant je préfère cuisiner pour que la nourriture
soit appréciée. On ne peut pas éternellement séduire avec le pain,
surtout que la mode est au allégé(beurk) et aux filles-clou(re-beurk).
Personnelement, je ne serais pas attiré par une fille qui ne mange rien
sous prétexte de garder la ligne alors que la ligne qu'elle transmet à
mes cellules rétiniennes me convient parfaitement.
Les
filles-clou ne m'attirent pas, je préfère les girondes et les courbées,
le plat et creux n'entre pas dans mes lignes de compte.
30 septembre 2004
"C'est facile à trouver chez toi".
On sonne à la porte, enfin, à la grille du jardin.
On insiste, il
ouvre les yeux et jette un oeil sur le réveil au pied du lit. 11:##, il
ne voit pas les deux derniers chiffres, cachés par un replis de la
couette bigarrée.
Il la rejette, se met sur ses pied et fonce sur la moquette tout d'abord, puis sur le carrelage froid.
Il arrive vers la porte fenêtre et jette un oeil, personne.
Quand on frappe à la porte. Il dit "par ici, la porte fenêtre!".
Elle apparaît, emitoufflée, il remarque qu'il fait froid. Lui il est brûlant, il à toujours été brûlant.
"Salut, c'est mon jour de congée, j'passais dans le coin, j'me suis dit que j'passerais bien te dire bonjour. J'te réveille"
"Non Pris', du tout. Entres, il à pas l'air de faire chaud".
Pendant qu'elle parcours les quelques mètres séparant le froid automnale du doux foyer, il l'observe de haut en bas.
Un style bigarré, qu'il avait souvent vu porté par des filles plutôt
artistique dans leur tête ou bien dans leur métiers et études.
De
la laine, beaucoup, un piercing au dessous de la lèvre inféririeure,
une pointe de métal blanc, qui scintille à la faible lumière du jour.
Elle a un sourire malicieux, il regarde ses yeux et suis leurs
direction, elle à vu la dureté matinale propre aux garçons fraîchements
réveillés. Ca ne le gène pas, sa presque nudité ne l'avait jamais
réellement géné, tant que son pubis n'était qu'évoqué ou deviné, ça
allait pour lui.
"Vas-y, assied toi, j'vais enfiler un truc, tu veux un café, quelque chose?"
"Tu as du thé? Un fort, presque boir comme le café, tu vois ce que je veux dire?"
Il la regarde et lui souris, il n'a pas ses lunettes mais d'aussi près, ça ne le gène pas.
Il appuis sur le bouton de la cafetière, et fonce dans sa chambre,
quelques secondes après, il revient, un pantalon de toile noir et
ample, un t-chirt noir et ample. Pieds nus.
Tandis que le café
coule, il prépare le thé. Elle ne dit rien, le regardant faire, chacun
de ses gestes évoque un pas de danse, comme si faire du thé était un
rituel chez lui.
La main droite se lance à l'assaut d'un placard
tandis que la main gauche saisi deux mugs, la droite redescend avec un
sachet tandis que la gauche fonce dans la boîte à sucre.
Il la regarde et montre deux doigts. Elle hoche la tête. Il sort quatre sucres, deux pour chaque tasse.
Le café est presque près, de l'eau dans la tasse, le sachet de thé en
surface, il pose les deux sucres sur la sachet. Entraîné par le poids,
le sachet se retrouve coincé dans le fond du mug, les deux sucres ne
fondent pas encore. Il enfourne le tout dans le micro-onde et pose une
minute de répis à ses mains.
Le mug tourne sous la lumière, la
caftière crachote le reste de l'eau. Il la regarde et commence à lui
parler, une minute pour combler l'attente des boissons.
Il la
dirige imperceptiblement. Il apprends donc que son nouveau job lui
plaît, qu'elle rencontre plein de créateurs qui veulent associé les
bijoux que sa patronne produit avec les vétements qu'ils créent.
Puis, il lui demande si ce boulot ne va pas géner leur relations, à
elle et à son copain. Elle lui dit que non, vu que son mec n'est plus
son mec.
Il se retourne et le micro-onde délivre sa note
personnelle. Il sourit intérieurement. Il verse son café, attrape deux
cuillers au vol dans un tiroir et l'invite à prendre place dans le
canapé. Lui il préfère squatter un fauteil, il se vautre dessus et
allume la télé, réglée sur la chaîne des radios du satellite.
La musique joue en sourdine, et ils discutent, en sirotant au début parce que c'est encore trop chaud.
Elle lui pose la quastion "Et toi, toujours célibataire?"
Oui, toujours, il ajoute que de toutes façons, il préfère être pour
l'instant le garçon de passage réccurent de certaines que le stupide,
jaloux, tricheur et infidèle d'une seule.
Cela la faire rire, il
ajoûte que c'est sérieux. Il dit aussi qu'il changerais d'attitude s'il
en trouvait une qui vaudrais le coup d'oublier toutes les autres. En
somme, pense-t'il, d'agir comme il le fait pourrais lui permettre de la
trouver. Il raconte quelques déboires avec ses ex, celles qui l'ont
prises pour un prince charmant, qui leur ferais des bébés et qui leur
apporterais la maison, le jardin et le petit chien.
"Il y a une autre raison pour laquelle je suis passée".
"Ah oui?"
"Oui, j'ai crus comprendre que l'informatique c'était un peu ton truc,
et moi ben, j'ai besoin d'aide, et j'ai besoin de taper des choses sur
PC, je pourrais squatter ton PC?3
"Bien sûr, ça fait longtemps
qu'il n'a pas été utilisé à des fins sérieuses, mais je pense que ça ne
va pas l'offusquer outre mesure".
Il la mènne donc dans sa chambre.
Par chance, il avait passé le week end à la ranger et à la nettoyer, il
comptait inviter quelques personnes et il n'en pouvait plus de la
crasse ambiante.
Il s'assoit sur le lit et la regarde lancer
l'application, il s'impregne des mouvements de son torse, son cou, il
imprime dans son cerveau la courbure de sa nuque.
Elle prend cet air sérieux qu'il lui avait déjà vu auparavent, lisant ses notes dans le train. Jolie, oui, très jolie.
Elle sorta une disquette. Fit sa sauvegarde et pivota sur la chaise.
Il était subjugué. Elle ouvrit la bouche et dit :
"Tu sais, je vais être franche, je ne suis pas venu pour ça, c'est un bon prétexte mais il y a mieux à faire."
Un sourire se dessina sur son visage et elle le rejoignit sur le lit.

