Un reptile sur le divan

Wild.

30 juin 2004

Heureux, et ce n'est pas peut dire.

Il est des personne qu'on rencontre une fois, qui nous marquent
et qui ensuite n'apparaissent que trop épisodiquement pour
que la sensation soit tenace. Mais, il suffit de quelques heures partagées,
d'actes manqués désirés, de correspondance enfiévré suivit
d'une communication orale passionnée pour se sentir chamboulé
et revigoré. Ressentir des émotions perdues depuis longtemps,
dont on avait oublié la saveur. Se languir de nouveau jusqu'à
une prochaine rencontre lointaine mais probablement fusionnelle.

J'avais réellement oublié tout cela, les élans de passions,
le manque au réveil, l'envie de lui dire tout et n'importe quoi.
Et de savoir que cela est réciproque, cela euphorise encore
plus. Deux semaines avec très peu de nouvelles, puis un retour
déjà attendu avec impatience. Moi qui ne me projette que très
rarement dans le futur, je fais une exception pour elle, elle
le mérite beaucoup, elle mérite le meilleur de moi-même.

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Ce blog est édité sous un faux pseudo.
Darwin est une identité que j'ai pris
pour pouvoir écrire ici des choses très
personnelles, sans pour autant blesser
mes proches ou les personnes concernées
par ces notes.
Veuillez excuser ce subterfuge.
adresse mail : un_reptile_sur_le_divan([at])yahoo.fr